• Un peu d'esprit

     

    MON SENS DU BDSM

    Une domina, un dominant, ma petite expérience m'a appris que ces personnes se doivent d'avoir pour objectif d'aider, surtout d'en avoir les capacités et les connaissances pour conduire le soumis (e),vers ses attentes et besoins sans le considérer comme un jouet "ça pas évident".
    La domina, dominant, reste à tous moments conscient que le soumis(e) est un être humain, fait de chair, de ressentis et de sentiments"
     pas une femme qui ecarte, et sert de putshing-ball ".
    Ils doivent parfaitement connaître leurs sujets pour les diriger en conséquence.
    Les dominas ,dominants doivent comprendre que la soumission est le plus beau cadeau qu'un être humain puisse offrir et donc vous le comprendrez être attentifs au plus grand respect "
    ouh aie aie là déjà, il n'en reste plus que 1...bon, soyons généreux, disons 2%".
    Les dominas, dominants ne doivent jamais tenter de détourner et respecter un(e) soumis(e) portant un collier, vivre honorablement, et valoriser les règles du bdsm "
     là aussi il y a du boulot".
    Ils doivent toujours maîtriser, anticiper l'effet de ce qu'ils appliquent, infligent à leurs sujets.
    La punition ne doit pas être une réponse impulsive à une situation, elle doit permettre un subtil état entre la progression et les limites de leurs sujets "
     la philosophie sm hou la trop compliquée pour moi, je ferai à ma sauce".
    Les dominas, dominants doivent respecter aussi les soumis(es) autres que les leurs, veiller au bien être et à l'évolution de leurs sujets, respecter le safeword, et le faire respecter si besoin il y avait.

    Les dominas, dominants qui appliquent réellement ces règles, ceux là seulement sont des dominants qui se respectent, mais vous les reconnaîtrez vite "
     
    il y en a peu ".

     

     

     

    SAUF VOTRE RESPECT

     

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    Le respect, voilà un mot que j'ai pu lire sur nombres d'articles, annonces, blogs ayant pour thème les relations BDSM.

    Mais "kézako" le respect?

    Définition: Respect, nom masculin, déférence dont on fait preuve envers quelqu'un que l'on considère.

    Que penser alors de certaines personnes qui sous couvert d'un pseudo et d'un texte d'annonce laissant supposer qu'ils sont "dominants", s'adressent aux soumises d'une façon que je qualifierai de "cavalière" (pour rester polie...)

    Si je me réfère à la définition, je dois donc en penser qu'une soumise n'a nul besoin de cette marque de déférence...

    La soumission justifie t elle un manque évident de politesse? Et pourtant...

    Il est des écarts de langage qui pour ma part sont intolérables, ce que l'on peut accepter dans un contexte bien précis ne doit pas "déraper" dans d'autres circonstances.  

    Bien qu'il n'y ai pas de différence entre "Vous m'emmerdez très chère" et "tu me casse les c... cona..." Je préfère de loin la première formule, un peu de vulgarité en moins, c'est toujours bon à prendre.

    Est il possible d'imaginer que cela change un jour?...éventuellement, il faudrait pour cela et ce malgré la triste période de disette, que les soumises fassent fi de la pénurie de vrais dominants et refusent ce genre de dialogue, le ton changerait notablement c'est évident, un pas plus qu'important...D'abord le respect de soi.

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    Ma conception du respect commence par, "être vrai". J'ai fait miennes deux devises aux quelles je ne déroge pas: "je dis ce que je fais et fais ce que je dis", ainsi que : "La liberté de chacun finie ou commence celle de l'autre". Respecter le "territoire" de l'autre, respecter son libre arbitre, dans ma vision du respect il y a aussi le partage, l'honnêteté des dires, des actes sans dissimulation, ni enjolivement, "rester vrai" dans toutes circonstances, bonnes ou moins bonnes. 

    Que ce soit en virtuel ou dans la vie, le respect se mérite. 

     

    « Le respect, c'est reconnaître chez l'autre, les qualités que l'on croit être les nôtres et reconnaître en soi, les défauts que l'on croit être les siens. Cette reconnaissance fait naître la cohabitation pacifique et la bonne entente entre individus, découlant de l'équilibre des forces et des rapports égaux »

    Allen Guilbert